La médecine et le médecin de demain sera certainement dans une approche holistique.

Petite introduction

Cet article est le premier d’une série que nous proposons sur la vision holistique. de la médecine conventionnelle et des médecines dites parallèles ou alternatives. Nous traiterons, sans rentrer dans des débats scientifiques ou philosophiques, tour à tour des différentes médecines : traditionnelles et ancestrales, quantiques, fréquentielles, nutritionnelle, par acupuncture, aromathérapie, vitaminothérapie, naturopathie, sophrologie, psychologie, Laser LLL, etc…

Nous traiterons également dans d’autres articles, des maladies, ainsi que des meilleures pistes de solutions que peut apporter l’association des médecines.

L’objectif de ces différents articles sera de vous donner de l’informations et des références sur ce que vous pouvez attendre de ces différentes médecines. Jamais nous ne recommanderons un thérapeute ou une technique face à une autre. Nous nous limiterons aux faits portés à notre connaissance et des liens sur des articles scientifiques que nous citerons.

 

Chaque être humain est en lui-même un système holistique en interaction interne et externe. La connaissance des différentes techniques médicales peut vous permettre de découvrir ce qui, en complément à la médecine moderne occidentale, que nous ne rejetons pas, pourra vous apporter santé et bien-être.

 

 

Bien informé, il vous appartiendra comme tout adulte, de prendre VOS DÉCISIONS. Nous sommes TOUS RESPONSABLES DE NOTRE PROPRE SANTÉ.

Nous attirons votre attention sur les dangers de certaines pratiques :

Dans tous les cas nous vous recommanderons de parler ouvertement avec votre médecin et/ou thérapeute de vos informations, et de discuter avec lui de la possibilité d’envisager d’avoir recours à une ou plusieurs médecines complémentaires, sous son contrôle et avec son aide. Si vous obtenez de votre médecin une réponse négative du genre « c’est de la foutaise », « ce n’est pas prouvé », etc… sans explications sérieuses de sa part en rapport direct avec votre pathologie et sans aucune ouverture d’esprit, et que vous êtes convaincus que cette alternative sera complémentaire et bénéfique à votre santé, ou au minimum à votre confort de vie et de bien-être, alors il sera certainement plus judicieux de prendre l’avis d’un autre praticien. C’est votre droit le plus élémentaire de le faire. De plus en plus de médecins conventionnels se retournent sur les médecines parallèles en complément pour le bien-être de leurs patients. De plus, ces médecines parallèles sont de plus en plus testées dans les hôpitaux par les médecins eux-mêmes.

Notez AUSSI :

Que ce type de réponse peut venir de la part d’un praticien de médecine alternative non médecin. Ils peuvent être, et se révéler, aussi dogmatique en étant centré sur leur discipline, sans considération sur la réalité de votre pathologie. A ce niveau on se rapproche plus du charlatanisme que de médecine parallèle ou non. Les scandales et les abus en ce domaine sont nombreux.

Il n’est pas judicieux d’arrêter tout traitement de médecine conventionnelle si un praticien vous le recommande. La médecine conventionnelle est tout de même une référence et dispose de moyens que les médecines parallèles n’ont pas. Une collaboration avec votre médecin traitant est toujours préférable.

AYEZ LE SENS CRITIQUE !

Que sera la médecine de demain ?

Répondre formellement à cette question est impossible car les sciences évoluent trop vite pour voir dans une boule de cristal. Par contre, il est possible de poser des bases de réflexion et c’est ce que nous allons faire dans les lignes qui suivent.

Il n’est pas ici sujet de remettre en question les avancées spectaculaires de la médecine moderne et occidentale face aux médecines dites parallèles. Mais d’introduire pourquoi le médecin de demain aura une approche holistique. face aux impasses, ainsi que la pression corporative des lobbyings (voulant rentabiliser leurs investissements de recherches) qu’il rencontre couramment dans sa pratique.

Il ne sera pas question non plus de mettre nos médecins en accusation, mais plutôt de les réveiller de ce dogmatisme inconsidéré où la majorité d’entre eux se sont enfermés ; cloisonnés dans un cadre de fonctionnement où l’humain n’a plus sa place, conditionnés par leurs écoles de pensées, …

Supportant sur leurs épaules le poids de la responsabilité médicale, ils manquent de temps pour avoir une autre approche.

Et pourtant, la population de leurs patients évolue, se questionne, remet en question la pharmacopée industrielle en réponse aux scandales qui l’entourent.

Plus de 40% de la population française a recours aux médecines parallèles en complément ou en alternative à la médecine conventionnelle. Quelle sera la place, la mission du médecin « conventionnel » de demain ?

Peut-être guider son “patient” vers ce complément médical en évitant les dérives potentielles.

Qu’est que la médecine, le médecin, le thérapeute ?

Peut-être devrions-nous tout d’abord redéfinir ce qu’est la médecine et ses responsabilités, un médecin, un thérapeute.

Médecine :

  • Source WIKIPDIA « La médecine (du latin : medicina, qui signifie « art de guérir, remède, potion») est la science et la pratique (l’art) étudiant l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à préserver la santé (physique et/ou mentale) par la prévention (prophylaxie) et le traitement (thérapie) des pathologies ».
  • Source Larousse en ligne « Ensemble des connaissances scientifiques et des moyens de tous ordres mis en œuvre pour la prévention, la
  • guérison ou le soulagement des maladies, blessures ou infirmités. »

Médecin :

  • Source WIKIPDIA « Un médecin est un professionnel de la santé titulaire d’un diplôme de docteur en médecine. Il soigne les maladies, pathologies et blessures. »
  • Source Larousse en ligne « Personne qui, titulaire du diplôme de docteur en médecine, exerce la médecine. »

 

 

Thérapeute :

  • www.psychologies.com « Personne qui soigne à l’aide d’une thérapie. Le thérapeute a un rôle d’accompagnateur, de médiateur. Il existe ainsi différents types de thérapeutes : psychothérapeute, ergothérapeute, kinésithérapeute, thérapeute familial, thérapeute de couple, équithérapeute… »

 

 

On pourrait donc en déduire que la médecine devrait être : la pratique de tous les arts à sa disposition pour étudier, soigner, tenter de guérir par tous les moyens : pharmacopée, réaction physiologique, biologique et mentale ainsi que toutes thérapies susceptibles de soulager et guérir un malade. Et ce, qu’elle soit ancestrale (médecine chinoise avec sa panoplie de thérapie par exemple, mais il y en d’autres) ou innovante et pas encore validée car trop récente (Médecine quantique, fréquentielle, chromothérapie, …), mais ayant des résultats probants.

Que le médecin devrait être « connaissant » (ne veut pas dire expert) dans toutes ces disciplines pour mériter un diplôme en médecineS (avec un grand S) donc être HOLISTIQUE.

De Holisme (source Wikipédia Holisme (du grec ancien ὅλος / hólos signifiant « entier ») est un néologisme forgé en 1926 par l’homme d’État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution1. Selon son auteur, l’holisme est « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l’évolution créatrice1. »

 L’holisme se définit donc globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir.

 De ce fait, la pensée holiste se trouve en opposition à la pensée réductionniste qui tend à expliquer un phénomène en le divisant en parties.

 Ou de larousse en ligne En épistémologie ou en sciences humaines, relatif à la doctrine qui ramène la connaissance du particulier, de l’individuel à celle de l’ensemble, du tout dans lequel il s’inscrit.

En résumé, la médecine et le médecin devrait voir l’HUMAIN comme un TOUT ! Ce tout étant en interaction avec son environnement et non comme réduit à un amas d’organes ; ce que prêche la médecine occidentale comme unique solution depuis trop longtemps. La personnalité et l’esprit étant aussi importants que le cœur, la vue (qui constitue une partie intégrante du cerveau dont il est une extension), etc…

Alors il est vrai que le médecin, même avec 5-7-10 ans d’études suivant les pays, devrait reconnaitre qu’il ne peut pas connaitre : toutes les thérapies, leur efficacité, et comprendre qu’une thérapie peut fonctionner sur une typologie de malade et être inefficace sur une autre ; ce qui, aujourd’hui, ne peut pas toujours être expliquer par une validation cartésienne et/ou scientifique. Comment valider les bienfaits d’une hypnothérapie sur des migraines régulières ou la simple prise d’un placebo. Car à ce niveau l’on dépasse l’anatomie du corps pour atteindre la force de la conviction de l’esprit avec l’impact des fonctions conscientes et inconscientes du cerveau. Domaine où la science en est encore à ses balbutiements.

La plupart du temps face à une impasse, il se retranche dans ses acquis de médecine traditionnelle occidentale avec un recours systématique aux antibiotiques, cortisone et vaccin, pour faire face à des bactéries de plus en plus résistantes, des virus en mutation permanente et qui ne soignent que le symptôme et non pas la cause.

Alors oui, le médecin occidental obtient des résultats parfois spectaculaires. Mais les Médecines dites Parallèles ou alternatives faites par de vrais thérapeutes, ont aussi des résultats spectaculaires, et bien souvent là où la médecine conventionnelle seule a échouée.

Parfois le médecin est devant l’impasse : rien ne réagit. C’est à ce moment-là, en tant que vrai scientifique, qu’il devrait rester curieux avec un esprit ouvert et se rapprocher d’autres types de médecine que celle de son école de pensée et ce qu’elle que soit la thérapie ancestrale ou moderne. Il ne doit pas envisager une seule thérapie, mais un ensemble de thérapie faisant appel à d’autres expertises que la sienne et essayer de comprendre pourquoi ces thérapies fonctionnent. Peut-être le médecin considérera que c’est un effet placebo ; qu’importe si son malade est guéri ! Il appartiendra au médecin, probablement en collaboration avec les autres thérapeutes, de déterminer là où sont les causes initiales de la maladie, pour tenter d’éliminer la source et éviter une récidive.

CAR LÀ EST SA MISSION PREMIÈRE : « PRÉVENIR PLUTÔT QUE GUÉRIR ! »

Le médecin de demain sera-t-il HOLISTIQUE ?

Pourquoi cette nécessaire évolution de la médecine ?

Encore une fois, il n’est pas ici question de remettre en question les avancées spectaculaires dues à la médecine moderne et occidentale. On lui doit en autres choses :

Une connaissance approfondie de l’anatomie humaine et la compréhension de l’action des maladies sur les organes.

 

 

 

 

  • Le concept de la vaccination date du XI ou XVI siècle, puis c’est Edward Jenner pour la variole, un médecin anglais. Et enfin le premier vaccin digne de ce nom, contre la rage, avec Louis Pasteur (1822-1895). Le concept de la vaccination a la réputation d’avoir sauvé des millions de personnes à travers le monde, pour diverses maladies. Mais est-elle la seule responsable de ce sauvetage ? L’hygiène, en évacuant bon nombre de foyer d’infection, n’a-t-elle pas une grosse part de la responsabilité ? Là encore la nécessité d’une vision holistique est nécessaire pour vraiment comprendre et éviter des dérives vers une sur vaccination des populations plus néfaste que bénéfique.
  • Le premier antibiotique : la pénicilline, a été découvert et dévoilé dans la thèse de Ernest Duchesne, en 1897 un médecin militaire français (1874-1912). Décédé trop jeune (à 38 ans), il n’a pas pu finaliser ses recherches qui sont tombées dans l’oubli.
    Il a fallu attendre Alexander Fleming, un bactériologue écossais, qui par HASARD en 1928, constate que certaines de ses cultures bactériennes oubliées sur sa table de travail, avaient été accidentellement contaminées par une autre expérience sur le champignon Penicillium notatum qui était le sujet de la thèse de Ernest Duschesne.
    Il aura fallu encore attendre 12 ans, en1940, pour que 2 autres chercheurs Howard Walter Florey, un australien, et Ernst Boris Chain, un allemand, finalisent les travaux. Et ce n’est finalement qu’en 1942 que le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly and Company, industrialise la production de la pénicilline ! Soit : plus de 30 ans après le décès d’Ernest Duschesne.

Quelles constations peut-on faire ?

Le délai d’acquisition de la science, même s’il s’est accéléré de façons vertigineuses avec les moyens modernes de communication et d’investigation, est long et fastidieux. Son évolution est bien souvent basée sur des acquis ancestraux (l’histoire) ayant résolu totalement ou partiellement de façon empirique une problématique, sans pouvoir l’expliquer à l’époque. Ce que la science moderne commence à faire, quand le chercheur est suffisamment philosophe pour se remettre en question et que d’autres avant lui avait peut-être l’ébauche de la solution.

Plus particulièrement dans le cas du vaccin.

Ici nous découvrirons un exemple de l’importance de la connaissance de l’histoire, COMMENT nos aïeux ont affronté les problèmes et réussi à sauver des vies par des actes empiriques, mais efficaces.

Mais aussi, les risques de considérer qu’une technologie qui semble parfaitement maitrisée peut s’avérer dangereuse si l’on systématise son application dans tous les domaines et en dehors de crises épidémiques.

Alors qu’une vision holistique, associant médecine conventionnelles et médecines parallèles, offrant des solutions moins chers et efficaces, est parfaitement envisageable avec le contrôle du médecin.

L’origine du vaccin

On attribue à Louis Pasteur la paternité du vaccin, est-ce réel ? Nous dirions « NOUI ».

Pasteur n’est pas le père fondateur du concept de la vaccination. On retrouve ce concept intimement lié à une maladie épidémique la variole ou petite vérole, aujourd’hui éradiqué à 99%, grâce à la vaccination et à l’hygiène, rendons à César ce qui est à César.

Le concept de la vaccination est connu depuis au moins le XI ou XVI siècle suivant les pays sans que l’on sache l’expliquer n’ayant pas les moyens modernes d’investigation. Les premières traces dans les médecines traditionnelles, en chine, mais aussi en Perse et régions d’Afrique. Ainsi, avec du pus desséché de bouton de variole (il s’agit de virus actif humain avec des risques très important de transmission de la vraie maladie), ils ont éradiqué cette maladie. Nos anciens arrivaient à prévenir la maladie et éradiquer des épidémies !

C’est Edward Jenner, un médecin anglais, qui constate que les fermières, en contact régulier avec le virus de la variole bovine : la vaccine (du latin ‘vacca’, vache), ne contractent jamais la variole. C’est un virus de la même famille que la variole humaine, mais différent et probablement plus faible, donc plus facile à combattre par notre corps.

Pasteur est bien le père du vaccin, car c’est lui qui a mis au point la technique d’affaiblissement des virus pour créer « naturellement » des anticorps et c’est en l’honneur de Jenner que Pasteur baptisa du nom de vaccin : la vaccine, le vaccin.

L’avenir du vaccin

Sans le vaccin nous déplorerions plusieurs dizaines de milliers de mort dont certains pourraient bien être dans notre entourage. Avec l’avancée des recherches sur la génétique humaine il est certains qu’il va s’améliorer dans le temps.

MAIS, car il y a un “MAIS”, le vaccin est aussi aujourd’hui responsable de beaucoup de décès, de cas d’intolérance alimentaire, d’allergie et autres problèmes. De personnes et plus dramatiquement de bébé atteint du syndrome de mort subite. Sans compter des effets secondaires causant des pathologie bégnines ou parfois graves et handicapantes. Est-ce dû à une réaction allergique ? Une intolérance ? La médecine conventionnelle aujourd’hui n’en sait rien et se perd en conjoncture, évitant de trop ouvrir le dossier pour ne pas tomber sous les foudres des lobbyings et coupure de crédit de recherche.

Quand aujourd’hui, sous la pression des laboratoires pharmaceutiques, on OBLIGE l’inoculation de 11 virus a des enfants en bas âge, pouvant déclencher des syndromes de morts subites du nourrisson. Et quand des sommités de la médecine lance un cri d’alarme ; comme le Pr Luc Montagnier (prix Nobel de Médecine pour sa découverte du VIH), accompagné du Pr Henri Joyeux (cancérologue, lauréat du prix de cancérologie de Antoine Lacassagne), le lobbying pharmaceutique lève toutes ses troupes et font tout ce qu’ils peuvent pour détruire la réputation de ces 2 grands hommes. Cette action se fait dans tous les médias, nous ne sommes pas loin d’une affaires « Dreyfus » (un complot judiciaire 1894-1906, sur fond d’espionnage, dans un contexte social particulièrement propice à l’antisémitisme) ! Ou es-tu Zola pour réécrire « J’Accuse » ?

Aujourd’hui on veut vacciner contre tout, envers et contre tous. Si la vaccination a prouvé sa pertinence en crise épidémiologique, le devoir de réserve de la médecine devrait être holistique et réveiller l’historien chez le médecin ! Il devrait se rappeler des scandales médicaux de ces 50 dernières années, qui ne sont pas uniquement dus au fait médical, mais aussi sur fond financier, comme :

  • Le VACCIN contre l’hépatite B en 1994, qui a déclenché des maladies telles que la sclérose en plaque.
  • Le sang contamine au VIH, ou pour raison d’économies et ne pas vouloir acheter du sang à l’étranger pour des raisons pseudo moralistes, la médecine a volontairement empoissonné des hémophiles
  • La Thalidomide en 1950
  • Le Lomidine 1940-1950 campagne d’injection préventive OBLIGATOIRE qui a entrainé la mort immédiate de 20 personnes par gangrène gazeuse et pourtant on a continué pendant 10ans…
  • Le Vioxx qui d’après l’agence de régulation américaine des médicaments FDA provoque 160.000 crises cardiaques et 26.000 décès rien qu’aux USA
  • Le Médiator pour les diabétiques de 1976 à 2009 entre 500 et 2000 décès. Dont l’affaire va etre entendu en cours correctionnelle contre le laboratoire SERVIER “tromperie aggravée, escroquerie, blessures et homicides involontaires et trafic d’influence”. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est elle aussi inculpée pour “blessures et homicides involontaires”. Source Usine Nouvelle IPD
  • Les hormones de croissances qui auraient causé la mort de 119 enfants du a des prélèvements infectes par la maladie de Creutzfeldt-Jakob
  • L’Isoméride jusqu’en 1985 : problèmes pulmonaires et au moins 40 morts,
  • Le Distilbene en 1950 : retiré aux USA en 1970 et il a fallu attendre 1997 pour que la France suive !!! causant de nombreux cas de cancers de l’appareil génital féminin.
  • La Dekapine vendu depuis 1967. Ce dernier risque de coûter 6 milliards d’euros au géant pharmaceutique français Sanofi et/ou à l’état français, prélevé directement de vos impôts, et cette affaire est d’actualité ! Environ 450 enfants exposés au médicament en France, pendant la grossesse de leur mère, sont nés avec des malformations et seront à la charge de leur famille et de la société leur vie durant.
  • Et bien d’autres encore…. La liste est longue

Le corps médical peut-il garantir aujourd’hui : que 11 vaccins ne vont pas à terme, comme en 1994 avec l’Hepatite B ou Le Lomidine de 1940 à 1950, faire des ravages dans la population de nos enfants ? Quand on sait que Sanofi est producteur de 4 de ces nouveaux vaccins (Pneumo 23), la rougeole, les oreillons et la rubéole. C’est toute une génération et probablement 10 ans d’attente, en plus des morts subites déjà constatées, avant d’avoir suffisamment de recul. Nous jouons à la roulette russe et peut-être l’appellerons nous génération CH pour Cobaye Humain.

La vaccination OUI ! MAIS avec un devoir de réserve du médecin qui dans une démarche de réflexion globale, holistique, devra décider, en son âme et conscience, sur la réelle nécessitée de vacciner !

Le médecin holistique dans tout ça ?

Il devra être indépendant des laboratoires pharmaceutiques, en connaissance des risques sanitaires de la population, des risques de sur-médication, des alertes publiques anciennes ou nouvelles sur les effets secondaires et de la connaissance approfondie de ses patients. En tant que vrai professionnel de la sante au-delà de sa pratique déjà complexe, il devra :

  • Connaitre ou avoir la curiosité de rechercher si AVANT, même longtemps avant, la problématique a existé ailleurs et comment elle a été solutionnée par des moyens simples.
  • Être Philosophe sur sa « méconnaissance », et ne pas hésiter à se remettre en question et à s’informer auprès de ces collègues thérapeutes, de toutes disciplines et médecines, pour savoir s’ils ont rencontré et solutionné ce type de problème.
  • Accepter que son patient, néophyte dans le sujet médical, mais conscient de sa responsabilité de se prendre en charge, lui suggère d’autres voies médicales. Il devra les explorera avec lui en toute bonne foi, appuyé par d’autres thérapeutes, pour trouver des solutions complémentaires et/ou alternatives s’offrant à lui et son patient pour assurer au minimum son bien-être et sa voie vers la guérison.
  • Être Psychologue, ou avec l’aide d’un psychologue, pour connaître le profil de son patient, et choisir dans les différentes panoplies médicales à sa disposition, OU à la disposition des autres collègues thérapeutes, les méthodes médicales les plus susceptibles de soulager et guérir son patient.

Le médecin doit être le conseil pour une santé globale et préventive.

Et c’est là que le médecin holistique prend toute sa dimension et qu’il remplit sa mission.

La science est universelle et appartient à l’humanité ; la médecine encore PLUS QUE TOUTE AUTRES CONNAISSANCES !

Nous en sommes convaincus : le médecin de demain sera HOLISTIQUE.

Il réconciliera la médecine conventionnelle et les médecines parallèles !