« QUE LA LUMIÈRE SOIT ! » première parole de la Genèse.

Par cette parole et le fait qu’elle soit la première de la “Genèse”, on peut considérer que sans la lumière RIEN n’est ! Que cette lumière soit visible à notre œil ou hors de notre spectre de vision, elle est énergie primaire et source de vie.

Introduction

Lumière, luminothérapie, photothérapie, laserothérapie à froid ou LLL (Low Laser Level), chromothérapie, photo chimiothérapie ou puvathérapie, … sont autant de termes pour nommer différentes thérapies basées sur le même élément c’est-à-dire « la lumière » et l’utilisation de ses composants : photon, rayonnement, intensité, vibration selon différentes techniques et pour des usages différents.

Certaines de ces techniques sont éprouvées, démontrées et reconnus par les sciences officielles. D’autres, malgré des résultats très encourageants, sont encore sujet à questionnement.

Essayons d’y voir plus clair !

Quel est l’origine de la luminothérapie ?

La thérapeutique par la lumière naturelle en médecine conventionnelle remonte à la fin du xixe siècle. Déjà un siècle !

Des effets remarquables sur la stimulation du système immunitaire a valu en 1903 le prix Nobel de physiologie ou médecine remis au médecin danois Niels Ryberg Finsen pour ses travaux sur le « lupus vulgaris » (lésions tuberculeuse cutanées).

En France, cela a été très populaire dans les années 1920. Puis la découverte de la pénicilline a poussé aux oubliettes cette technologie médicale.

En Angleterre en 1956, suite à une observation et un constat, comme c’est bien souvent le cas dans le domaine scientifique, ce serait Jean Ward infirmière travaillant à l’hôpital de Rochford, qui aurait remarqué dans le cas des nouveau-nés atteints d’ictère (jaunisse), qu’une exposition au soleil faisait disparaître la couleur jaune de leur peau. Le Dr Cremer, qui travaillait dans le même hôpital analysa ce constat et publia un article prouvant l’efficacité de la lumière sur la bilirubine à l’origine de l’ictère. Depuis, toutes les maternités sont équipées d’appareil de luminothérapie pour les nourrissons. On utilise des lampes émettant de la lumière dans la région spectrale du bleue entre 420 et 490 nm avec un optimum à 460nm (ce ne sont donc pas des UV) pour que cette lumière dégrade la bilirubine.

Un autre fait marquant pour sortir du placard cette médecine, en 1984, C’est le Dr Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur au National Institute of Mental Health, qui a démontré la « fameuse » dépression saisonnière, démonstration qui lui a valu le prix de de la « Society for light & Biological Rhytms (SLTBR) »

Qu’elle est l’action de la lumière sur le corps ?

Cette section a pour unique but de vous faire percevoir l’importance de la lumière dans la physiologie et psychologie humaine et vous donner un aperçu du champ d’investigation actuelle des chercheurs. Nous ne rentrerons pas dans les détails, ce qui nécessiterait un livre entier.

Toutefois, prenez en considération forte que la lumière règle notre horloge biologique et qu’a défaut de cycle de lumière c’est tout notre métabolisme qui est déréglé au point de pouvoir nous conduire dans des états pathologiques dangereux. Cela a été démontré par le spéléologue Français Michel Siffre  dès 1962 par sa première expérience« hors du temps », 100m sous terre dans une grotte sans lumière naturelle ni notion de temps, reconduite sous l’égide de la NASA en 1972, et encore en 1998 par Véronique Le Guen sous l’égide du CNRS et piloté par Michel Siffre. A noter que « quatorze mois après sa sortie, Véronique Le Guen se donne la mort en absorbant une dose massive de barbituriques, sans que le lien de cause à effet avec son expérience d’isolement puisse être avéré. » (Source wikipédia)

Tous ces travaux sont très bien résumés dans ce graphique.

Rappelez-vous les conseils du médecin de famille de vos parents vous concernant :

« Envoyez cet enfant jouer dehors! Il a besoin de vitamine D pour calcifiée ses os pour sa croissance ! ».

Des essais en usines en amélioration de l’éclairage, en favorisant la lumière naturelle ont eu pour résultats des diminutions d’accident du travail, d’absentéisme et des augmentations de la performance et de productivité des employés.

Le saviez-vous ?

Une simple vitre en verre bloque +- 80% des UV ? Les UV vont de 100 à 400nm classé en 3 catégories UV-A 315-400nm, UV-B 280-315, UV-C 100-280nm et le verre laisse passer la lumière de 300 à 800nm. Ce n’est donc que +- 5% du spectre des UV-B qui passe au travers du verre et comme de bien entendu ce sont les UV-B qui font la synthèse de la vitamine D3. Et ce sont également les UV-B qui traite psoriasis et eczéma !

Ce qui a amener la constatation d’après l’étude du laboratoire Suisse Promed en 2011 sur 900 adultes, 80% des personnes avaient une carence en vitamines D3, dû au manque d’exposition à la lumière du jour.

Qu’elle est le rôle de la lumière pour la constitution de notre squelette ?

Le processus normal de la calcification et de croissance des os se constitue à partir d’un tissu osseux qui a deux origines issues d’un état muqueux : le tissu fibreux et le tissu cartilagineux. Ce sont des sels minéraux dont le calcium (99% du calcium du corps se retrouve dans les os) qui se déposent progressivement sur le tissu conjonctif et va former notre ossature. Encore faut-il qu’il y ait du calcium dans le sang et qu’il traverse ou soit absorbé par la paroi intestinale. C’est là que la vitamine D intervient, plus spécifiquement la D3 (cholécalciférol), synthétisé par la peau sous l’action de la lumière du soleil, principalement par les UVB ; à ne pas confondre avec la vitamine D2 présente dans l’alimentation.

 

Seulement voilà, nos enfants sont de plus en plus devant la TV, la console de jeux, et n’ont que faire du vélo ou de jouer dans le jardin. Il en est de même des personnes dans un bureau ou un atelier sans exposition au soleil.

Lumière et Cancer ?

Plusieurs rapports conclus à importance de la vitamine D dans la lutte contre le cancer (en prévention voir notre produit):

  • “Vitamin D and calcium supplementation reduces cancer risk: results of a randomized trial”. Les auteurs sont : Joan M Lappe,Dianne Travers-Gustafson, K Michael Davies, Robert R Recker, Robert P Heaney.
  • Dans l’article: The American Journal of Clinical Nutrition, Volume 85, Issue 6, 1 June 2007, Pages 1586–1591, on peut lire:
    “The mechanism by which vitamin D status may alter cancer development is still being delineated, but what is now known can be summarized briefly as follows. At least 200 human genes contain vitamin D response elements (33); many of these genes encode for proteins important in the regulation of cell proliferation, differentiation, and apoptosis. When vitamin D status is suboptimal, these activities are impaired. For example, mice rendered vitamin D deficient exhibit enhanced cancer development and cancer growth (34), as do vitamin D receptor knockout mice (35) …”

D’autres scientifiques ont étudié les liens existants entre l’exposition au soleil et le cancer de la prostate. Ils ont comparé 450 hommes avec un cancer de la prostate et 450 sans cancer. Le constat qu’ils font est que

  • Les sujets ayant le plus haut niveau d’exposition au soleil avaient un risque de cancer inferieur de 50 % que ceux avec un faible niveau d’exposition.
  • Ils pensent, mais cela reste à confirmer par d’autres études, que l’exposition au soleil protège du cancer de la prostate en promouvant la synthèse de la vitamine D.

Qu’elle est l’influence de la lumière sur la dépression ?

Avez-vous entendu parle de la TAF ? Trouble Affectif Saisonnier (revoir l’expérience de Michel Siffre)

Les gens du nord en sont les principales victimes et touche entre 3% et 20% de la population de façon plus ou moins importante. Plusieurs facteurs en sont responsables (comme dans toute dépression) mais la lumière semble jouer un rôle crucial et les femmes sont 3 fois plus atteintes que les hommes.

La lumière intervient non seulement dans des phénomènes physico-chimiques de notre corps comme la synthèse de la vitamine D3, mais aussi dans la régulation globale de notre horloge biologique rythmant les cycles éveil-sommeil et la sécrétion de certaines hormones. La lumière captée par nos yeux est un signal que la partie inconsciente de notre cerveau (partie reptilienne) transforme l’information lumineuse en neurotransmetteur dont 3 sont :

  • La sérotonine qui est l’hormone du bonheur,
  • La mélatonine qui est l’hormone du sommeil
  • Le Cortisol qui interagit sur l’éveil et l’humeur et augmente avec la lumière du soleil

Ceci a été mis en évidence par un chercheur américain : David M. Berson « Phototransduction in ganglion-cell photoreceptors » qu’il a mis en évidence en 2002 et   publié en 2007 :

  • « Une troisième classe de photorécepteurs dans la rétine des mammifères, un type de cellules rares dans la classe des cellules ganglionnaires, qui sont les cellules de sortie de la rétine. Ces cellules ganglionnaires rétiniennes intrinsèquement photosensibles supportent une variété de réponses physiologiques à la lumière du jour, y compris la synchronisation des rythmes circadiens, la modulation de la libération de la mélatonine et la régulation de la taille de la pupille »

Les variations de lumière entre l’été et l’hivers sont très important surtout quand on se déplace vers le nord ou vers le sud des hémisphères, comparativement aux tropiques.

  

  • Journée d’été ensoleillée : de 50 000 à 130 000 lux
  • Journée d’hiver ensoleillée : de 2 000 (-96%) à 20 000 lux (-85%)
  • À l’intérieur d’une maison : de 100 à 500 lux
  • Dans un bureau bien éclairé : de 400 à 1 000 lux

Le déficit en lumière et donc en sécrétion hormonale peut-être énormes ! Surtout avec le changement heure d’hivers-heure d’été, qui a pour résultat qu’un employé avec un cycle métro-boulot-dodo risque de ne voir les rayons du soleil que quelques minutes par jour et bien souvent au travers d’un vitrage.

Une étude du Pr Damien Léger, sur le personnel de la RATP (métropolitain de la ville de Paris France) a démontré que l’absence de lumière du jour pour le personnel travaillant en souterrain générait des troubles au niveau du sommeil, de la vigilance et des performances cognitives.

 

 

ALORS JOUEZ SOUS LA PLEINE LUMIERE.

Comment recouvrer la santé par la lumière ?

Que propose le domaine médical ?

A partir de ces constats, des résultats d’études scientifiques et de l’amélioration des technologies de production de lumière, des outils, des méthodes, des soins basés sur la lumière se sont développés.

Il ne s’agit pas de solutions miracles et bien souvent plus préventive que curative, mais il n’en demeure pas moins que même la médecine conventionnelle utilise les technologies liées à la lumière pour :

Au-delà de la médecine conventionnelle, on trouve énormément de possibilité de soins par la lumière dans les médecines parallèles et complémentaires. Toutefois, il est préférable d’avoir recours à un médecin, thérapeute certifié et professionnel qui vous guidera, tout en ayant la possibilité d’utiliser des appareils à usage personnel de manière préventive ou curractive.

Le soin par la lumière (quel que soit le nom qu’on veut lui donner pour différencier sa technique et le type de lumière), est un moyen de traitement à l’aide d’un rayonnement électromagnétique non ionisant, c’est-à-dire des rayons lumineux.

Il existe deux façons d’administrer un traitement de photothérapie médicale : soit sur le corps entier ou sur une grande partie du corps (à la lumière solaire ou en cabine) soit une photothérapie locale qui cible une surface réduite et déterminée de la peau. La photothérapie locale est actuellement pratiquée à l’aide d’une lampe de type laser ou une lampe LED.

Bien que différentes longueurs d’onde soient effectives pour certaines pathologies, on utilise la plupart du temps les rayons UVB à bande étroite (UVB-NB cela même qui sont bloqués par le verre) qui représentent un risque carcinogène moins important que le rayonnement UVA.

On distingue :

  • La photothérapie simple, la photothérapie locale peut être administrée aux patients en cabinet médical ou bien à domicile sous prescription à l’aide d’une lampe fixe ou avec un support multidirectionnel. La peau saine est dans ce cas tout simplement couverte.

Utilisée :

  • En ophtalmologie (exemple de la rétinopathie diabétique)
  • En pédiatrie (exemple de l’ictère : jaunisse, le nouveau-né est exposé à une lumière bleue qui transforme la bilirubine présente en excès dans le sang, d’où la jaunisse en dérivés éliminés avec les urines) ; les complications de cette technique doivent être prévenues : hyperthermie et déshydratation (T°C, surveillance cardiorespiratoire, rapprochement des prises alimentaires voire hydratation IV), conséquences oculaires (port de lunettes) et gonadiques (protection par la couche). Dans les cas sévères, on peut utiliser des perfusions. En cas d’échec de la photothérapie, on peut avoir recours à l’exsanguino-transfusion, dont les indications sont devenues extrêmement réduites
  • En psychiatrie (exemple de la dépression).
  • de la photothérapie dynamique qui utilise les rayonnements du spectre solaire (comme les ultraviolets). Dans cette catégorie, nous allons retrouver la photo chimiothérapie ou puvathérapie qui associe un produit photo-sensibilisant administré au patient avant exposition. On retrouve ses applications dans son utilisation pour :
  • Le psoriasis, par photothérapie UV dans le cas d’une Puvathérapie. Le patient prend au préalable du psoralène avant d’être exposé aux UVA ;
  • L’eczéma: les UVA ou les UVB ainsi que la PUVA-thérapie ont un effet bénéfique dans l’eczéma.
  • Les lésions cancéreuses et précancéreuses.

Ce domaine est réservé aux médecins.

 

Pourquoi une luminothérapie personnelle ?

Son domaine d’application est avant tout préventif, de confort pour les malades et un complément en mode curatif principalement dans le domaine des allergies, de la dépression hivernal, trouble du sommeil, fatigue, manque de dynamisme, régulation de l’horloge biologique de notre corps, carence en vitamines D3, douleurs articulaires, arthrite, arthrose, problème prostatique, traumatisme, les champs d’application sont vastes …

Les travailleurs de nuit, ou dans des locaux clos sans apport de lumière du jour tels les tunnels, les cafétérias, les bureaux loin d’une fenêtre même en été peuvent avoir un déficit en lumière qui peut-être important et source de TAF et carence en vitamines D3.

Elle est aussi utilisée en cancérologie pour combattre la dépression, le stress, les problèmes d’insomnie. La luminothérapie permettant de remettre à l’heure l’horloge biologique du malade qui règle aussi les rythmes hépatiques.

Comment prévenir la TAF et la carence en vitamines D3

Son domaine d’application est avant tout préventif, de confort pour les malades et un complément en mode curatif principalement dans le domaine de dépression hivernal, trouble du sommeil, fatigue, manque de dynamisme, régulation de l’horloge biologique de notre corps, carence en vitamines D3 …

Les travailleurs de nuit, ou dans des locaux clos sans apport de lumière du jour tels les tunnels, les cafétérias, les bureaux loin d’une fenêtre même en été peuvent avoir un déficit en lumière.

Elle est aussi utilisée en cancérologie pour combattre la dépression, le stress, les problèmes d’insomnie. La luminothérapie permettant de remettre à l’heure l’horloge biologique du malade qui règle aussi les rythmes hépatiques.

Elle consiste, avec de bons éclairages fournissant une lumière du jour réelle, c’est-à-dire respectant le spectre complet de la lumière du jour, d’être exposé un minimum de temps à cette lumière pour pallier au déficit que vous enregistrez chaque jour en hivers ou enfermé dans un bureau, un atelier.

Avant de choisir votre lampe et ampoule sachez que :

  • Même si cela est « vrai » scientifiquement dans le principe, le système est un peu plus complexe :
    • Pour simplifier nous dirons que vous devez « simplement » considérer que vous avez un réservoir de LUX (lumière) à remplir avec une lumière pure ; et cela chaque jour sur une durée de 12h.
  • La vitesse à laquelle vous allez remplir votre réservoir dépendant du débit ou de l’intensité. Plus le débit est important plus cela va vite.
  • La distance d’exposition à un impact sur l’efficacité (intensité) ainsi que le lux (qui est une valeur d’intensité d’éclairement) :
    1 lux = 1 lumen / 1 m2 c’est la valeur de référence et de définition
  • Mais que le nombre de lux diminue avec 2 facteurs
    1. Le carré de la distance
    2. L’angle d’exposition
  • Le nombre de lux des lampes est toujours exprimé par rapport à la référence donc à 1m et perpendiculaire (90°) par rapport au plan de la surface cosinus =1
  • Selon la formule LUX = (Lumen * cosinus de l’angle) / (distance en m)2
     1 lumen * cosinus 1 / (1m*1m) = 1 LUX
  • Lumen = LUX*(distance en m)2 / cosinus de l’angle
  • Donc si vous voulez recevoir un flux lumineux à « emmagasiner dans votre réservoir »
    • 2,000 LUX
    • À 2 m de distance
    • Par un éclairage direct à 90% (cosinus=1)
    • Vous devrez choisir une lampe ayant une émission de 2,000LUX * (2m x 2m) / (cosinus=1) = 8000 Lumens.
    • C’est pourquoi la majorité des lampes à lumière naturelle sont pour un usage de table ou de bureau pour maintenir une efficacité avec moins de lumens
  • Cette lampe doit répondre pour l’Europe, aux nomes CE Médical 93/42/CCE. Ces lampes ne doivent pas délivrer d’UV nocif (pas UV-A). Un minimum 2000 LUX avec une exposition de 2 heures à 60-80 cm de distance, idéal en lampe de bureau, ou jusqu’à 10.000 lux 30mn par jour toujours à 60-80 cm de distance. Si vous êtes à 2m, il vous faudra 2 heures.

En mode curatif de la TAF (voir nos produits), on considère que le meilleur moment est le matin, pendant votre petit déjeuner ou le matin à votre bureau pendant que vous travaillez. Si votre lampe est de faible Lumen en émission à la source, elle doit être proche de vos yeux. On considère généralement que 30 mn à 10.000 LUX situé à 60-80 cm de distance est suffisant. Et qu’il faudra 4 à 6 jours pour en ressentir les effets. Si en plus vous pouvez complété par une petite marche au soleil de 30mn à midi, ce sera parfait.

Considérer que vous faites une cure, dès l’automne pour les personnes largement exposé au soleil en hivers, et toute l’année pour ceux travaillant de nuit ou des endroits clos.

Une alternative aux lampes, sont les lunettes de luminothérapie, de faible intensité mais très proche de vos yeux (n’oubliez le carré de la distance). Vous pouvez les porter en vous déplaçant (pas en conduisant un véhicule), lire ou durant vos activités quotidiennes.

Vous pouvez aussi considérer un autre élément…. Le réveil matin.

Aujourd’hui il existe des réveils basés sur la luminothérapie. Ce sont des « simulateurs d’aube ». Il permet un réveiller en douceur grâce à une diffusion progressive de la lumière. Programmable selon votre propre cycle d’éveil et le soir ils sont doté d’une simulation du crépuscule pour vous endormir naturellement.

Qu’est ce que la laserothérapie à froid ou LLL (Low Laser Level) ?

La thérapie qui utilise la technologie du Laser froid (LLL : Low Level Laser) ou laser de faible puissance, est de plus en plus utilisée et commence même à rentrer dans les hôpitaux pour soigner les effets secondaires d’une thérapie dû au cancer sur les tissus. Selon la longueur d’onde émise, le rayon pénètre plus ou moins en profondeur et permet des actions différentes sur les tissus vivants. Ses propriétés principales sont :

  • Anti-inflammatoire
  • Traitement des allergies saisonnières (Rhume des foin,…)
  • Analgésique
  • Problème de prostate
  • Stimule la cicatrisation (peau et muqueuse)
  • Diminue l’œdème
  • Stimule la production de certains tissus

L’action directe constatée sur les tissus :

  • Régulation de l’histamine
  • Diminution des prostaglandines.
  • Réduction de la production des radicaux libres.
  • Perméabilité accrue des lymphatiques permettant notamment aux disques vertébraux de regagner du volume et d’éviter ainsi aux apophyses transverses de se toucher.
  • Angiogenèse et néo vascularisation : Une augmentation du sang oxygéné dans le tissu lésé accélère la guérison des tissus.
  • Production de collagène : Elaboration de fibres collagènes par les fibroblastes et néo-vascularisation. L’alignement et la répartition du collagène réduit la formation de cicatrices internes et améliore l’élasticité des tissus.
  • Régénération musculaire et atrophie musculaire : La réparation des fibres musculaires endommagées et l’activation des cellules satellites myogéniques entraînent la régénération des tissus musculaires.
  • Inflammation et œdème : L’augmentation des médiateurs inflammatoires tels que les macrophages, les neutrophiles et les lymphocytes accélère et résout le processus inflammatoire.
  • Régénération nerveuse : La prolifération des facteurs de croissance favorise la germination neuronale et la formation de myéline pour une récupération nerveuse optimale.
  • Production de cartilage : L’augmentation de la production de chondrocytes et de collagène permet d’améliorer le dépôt cartilagineux et la fonction articulaire.
  • Formation osseuse : La prolifération des ostéocytes et le remodelage de la matrice extracellulaire osseuse entraînent une réparation osseuse accélérée.

Les champs d’action possibles sont (voir notre gamme de produits) :

  • Allergies, Rhinite, Sinusite, Otites
  • Douleurs diverses
  • Arthrites (dorsal ou des articulations) par son action sur les os et les ligaments
  • HBP de la prostate et prostatite
  • Problèmes musculaires ou ligamenteux (déchirures musculaires, foulures, …)
  • Névralgie du trijumeau
  • Ostéonécrose maxillaire
  • Spondylose cervicale
  • Radiodermites
  • Lymphoedèmes
  • BRONJ (Biphosphate related osteonecrosis of the jaw)
  • Xerostomie
  • Trimus
  • Intervient dans les mucites induites par la radio-chimio
  • Hernie discale
  • A cela s’ajoute l’ensemble des points distaux d’acupuncture permettant d’employer ce type d’appareil à la place des traditionnelles aiguilles d’acupuncture.

Selon des travaux encore non confirmés à ce jour, ce type de traitement aurait également un effet curatif dans le cas de leucémie. Mais d’autre champs d’application sont encore à l’étude.

Les longueurs d’onde utilisé pour la thérapie se situe entre 650 nm et 850 nm et sa puissance ne doit pas dépasser 500 mW, ce qui correspond à un maximum de 2J / cm² car au-delà son action serait plus nocive que positive.

La lumière rouge produire par une super LED comme employé par certain produit du marché ne traverse que la couche graisseuse et ne touche la partie musculaire qu’en superficie. Le laser de 650 nm a une action jusqu’au cœur du muscle mais n’atteint pas l’os contrairement à des longueurs tel que le 850 nm. Selon la pathologie (et donc de sa profondeur et de sa densité des parties à traiter), il conviendra de changer la fréquence car le 850nm n’aura pas les mêmes effets que le 650nm.

Pour simplifier l’utilisation de ce type d’appareil, on trouve sur le marché des produits incluant 2 longueurs d’onde, ce qui permet de combiner les qualités sans pour cela nuire.

D’après les tests réalisés en laboratoire, il apparaît qu’il n’y a pas d’effet secondaire et que même appliqué à des parties saines, aucun problème n’est à déplorer. On est donc en présence d’une thérapie qui ne peut qu’apporter des bienfaits même s’il est mal employé.

Seuls les yeux sont à protéger pour éviter des accidents pendant les séances et bien sûr éviter de regarder directement le rayon au risque d’abimer la rétine.

Les contre-indications portent sur des applications non connues et donc basé sur le principe de la prévention : c’est-à-dire les femmes enceintes (cela peut se comprendre) et les personnes atteintes de maladie hémorragique (dû au fait de l’augmentation du taux d’oxygène dans le sang par l’effet de la luminothérapie. Demander conseil à votre médecin).

Que dire pour conclure sur la luminothérapie ?

Nous nous espérons vous avoir démontré le rôle important de la lumière, synthèse de la vitamine D, humeur, sommeil, fatigue, allergies, …

Les domaines d’application de la lumière sur la santé font l’objet de beaucoup de recherches et l’on peut espérer que ce domaine va exploser d’ici les 10 années à venir.

La luminothérapie en association avec d’autres thérapies; qu’elles soient de médecine conventionnelle, parallèle, fréquentielle, psychologique, phytothérapie, ou autres ; sera le résultat d’une démarche holistique entre médecin conventionnel, thérapeute et patient que nous préférons appelé « client médicale ». (Un patient est soumis, non informé. Un client a des droits et devoir de se prendre lui-même en charge).

Avez-vous des références ?

https://www.syndicatdermatos.org/le-dermato-par-specificite/phototherapie-uva-uvb-pdt/,

http://www.doctissimo.fr/grossesse/news/jaunisse-ictere-bebe-phototherapie-leucemie

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/dermato/phototherapie-pour-quelles-pathologies-est-elle-efficace_118837

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